Mon retour de lecture sur le roman de Charlotte Adam : Tuer n’est pas vivre 1. Le prix du crime.


Quatrième de couverture :

New-York, de nos jours. Depuis des années Wade mène une vie où l’argent et le sang se mêlent quotidiennement. Une vie dans laquelle aucune attache n’est possible, et où la fin peut survenir à tout moment. Wade l’a accepté depuis longtemps. Lorsqu’il renoue le contact avec un vieil ami, restaurateur italien membre de la mafia et père de la jeune et fantasque Marina, Wade est entraîné dans des milieux qu’il connaît bien mais où cette fois sa vie ne sera pas la seule en jeu. Danger et manipulation ne viennent pas forcément de là où on les attend et, quand l’attirance se mêle au doute, Wade devra choisir entre ce que lui dicte son instinct et un ultime désir d’une autre vie.

Il y a bien longtemps, j’ai regardé comme tout le monde le parrain de Francis Ford Coppola avec Al Pacino… Mais ces histoires de patriarches qui se font la guerre ne sont vraiment pas ma tasse de thé. Eh bien, croyez-moi si vous voulez, mais j’ai plongé tête baissée dans ce roman addictif à l’écriture agréable que nous propose Charlotte Adam.


Ce premier tome nous plonge directement dans le monde de la pègre au cœur de New York, dans un quartier qui s’appelle « Little Italy ». Nous découvrons un univers régi par ses propres lois et codes… c’est à la fois rassurant, car c’est une grande famille, mais effrayant pour ceux qui enfreignent les règles ; ils peuvent y laisser leur vie.


Le héros, Wade, est un tueur à gages blessé qui se réfugie chez l’un de ses amis, un parrain qui tient une pizzeria avec sa fille, Marina. Dans un décor génial, bien planté, qui fleure bon la cuisine italienne, cette belle fille intrépide et généreuse n’a que d’yeux pour le beau ténébreux.


Mais l’un donne la mort et l’autre la vie. Lequel des deux gagnera ?

La mort ou la vie ?


Tandis que Wade se voit sans avenir, personnage sombre, énigmatique, préférant rester impassible dans certaines situations, Marina, elle, ressent un fort besoin de s’émanciper, d’être indépendante et reconnue comme telle, au lieu de n’être que la fille du chef de famille Tony Rezzano, un père sympathique, mais possessif. Ce comportement pousse la jeune femme à se lancer dans des affaires dangereuses.


À partir de là, rien ne va plus !


Mon avis :


Suspense, érotisme, action : voici le trio addictif pour un duo explosif qui m’a fait tourner les pages sans m’arrêter jusqu’à une fin qui donne envie d’ouvrir immédiatement le deuxième tome, La mort dans les veines.


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Pour trouver son roman c'est : ICI !

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©2019 by Anne-Marie Bougret - Autrice.

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